Réception obligatoire pour toutes les entreprises au 1er septembre 2026
Déposez votre PDF. On extrait le XML, on le valide contre la norme européenne EN 16931, et surtout on contrôle les mentions obligatoires françaises— celles qu'un validateur européen ignore complètement.
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Votre facture n'est ni conservée ni transmise.Elle est analysée en mémoire puis oubliée : rien n'est écrit sur disque, rien n'est envoyé à un tiers ni à une IA. Nous n'enregistrons que le verdict. Si vous nous laissez vos coordonnées à la fin, et seulement dans ce cas, le nom de votre entreprise part avec elles — affiché à l'écran avant que vous validiez. Sur une facture reçue, le nom de votre fournisseur ne nous est jamais transmis.
La réforme repose sur un principe simple : une facture doit devenir lisible par une machine. Le calendrier fixé par la loi de finances pour 2024 est maintenu.
Le point que beaucoup ratent : l'obligation de réceptionne connaît aucun seuil. Une entreprise d'une personne doit pouvoir recevoir une facture électronique dès septembre 2026, même si elle a un an de plus pour en émettre.
La norme EN 16931 est européenne. Elle ne connaît pas l'article 242 nonies A du CGI, ni le décret du 7 octobre 2022 qui ajoute quatre mentions obligatoires en France : le SIREN du client, l'adresse de livraison quand elle diffère, la nature de l'opération, et l'option pour le paiement de la taxe d'après les débits.
Une facture peut donc passer un validateur européen sans une seule erreur et rester incomplète au regard du droit français. C'est le contrôle que cet outil ajoute, et c'est le SIREN du client qui manque le plus souvent.
Le 1er septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA établies en France doivent être capables de recevoir une facture électronique. À la même date, les grandes entreprises et les ETI doivent aussi en émettre. Les PME, TPE et micro-entreprises ont jusqu'au 1er septembre 2027 pour l'émission.
Non. Au sens de la réforme, une facture électronique porte des données structurées lisibles par une machine. Un PDF classique, même parfaitement présenté et envoyé par mail, reste une facture papier numérisée. C'est le premier point que cet outil vérifie.
C'est un format hybride : un PDF lisible par un humain, dans lequel est attaché un fichier XML nommé factur-x.xml que les machines lisent. Vous voyez une facture normale, votre logiciel voit des données. C'est l'un des trois formats du socle de la réforme, avec UBL et CII.
La loi de finances pour 2026 a relevé l'amende à 50 € par facture non émise au format électronique, plafonnée à 15 000 € par an, et à 500 € par transmission d'e-reporting manquante. Une clause de clémence écarte l'amende en cas de première infraction réparée spontanément ou sous 30 jours.
Quatre choses : qu'un XML est bien attaché au PDF, quel profil Factur-X il déclare, si sa structure respecte le schéma officiel du profil, et s'il passe les règles de gestion du Schematron EN 16931. Puis il ajoute un contrôle que les validateurs européens ne font pas : les mentions obligatoires du droit fiscal français.
Il ne certifie pas la conformité PDF/A-3 du document, qui demande un outil dédié. Il ne vérifie pas que les données sont exactes : un SIREN bien formé mais faux passera. Et les mentions en texte libre, comme les pénalités de retard, sont cherchées par motif — une formulation inhabituelle peut lui échapper. Chaque rapport affiche ces limites.
Non. Le fichier est analysé en mémoire puis oublié : rien n'est écrit sur disque, rien n'est envoyé à un tiers ni à une IA. Nous ne gardons que le verdict et le profil, qui ne disent rien de votre entreprise.
Non. La DGFiP a abandonné ce volet en octobre 2024. Le portail public conserve deux rôles : l'annuaire central qui route les factures vers la bonne plateforme, et le concentrateur des données fiscales. Pour émettre, il faut passer par une plateforme agréée.
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